L'avortement n'est pas un crime!

BONNE NOUVELLE! Le parlement chilien a adopté le 17 mars 2016 une loi permettant l'avortement sous certaines circonstances. MERCI D'AVOIR SIGNÉ LA PÉTITION.

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Derniers signataires : Gilles - Micheline - Jacques

BONNE NOUVELLE! Le parlement chilien a adopté le 17 mars 2016 une loi présentée par la président Bachelet en janvier 2015 qui légalise l'avortement quand la grossesse pose un risque pour la vie de la femme, si le foetus souffre d'une malformation sévère et est non viable et en quand la grossesse résulte d'un viol. Merci d'avoir signé la pétition.

Madame, Monsieur,

Le Chili, le Salvador, Haïti, le Honduras, le Nicaragua, le Suriname, Malte, l’Andorre et le Vatican sont les seuls pays au monde qui interdisent complètement l’avortement.

En refusant le droit à l’avortement aux femmes et aux filles qui ont été victimes de viol ou d’inceste, à celles dont la santé ou la vie est en danger ou à celles qui portent un fœtus qui n’est pas viable, le Chili viole leurs droits humains.

La légalisation de l’avortement représenterait un engagement clair envers la protection de la vie des femmes et des filles et est essentielle à l’atteinte de l’égalité des sexes. J’espère donc que vous saisirez cette occasion de prendre un premier pas vers la reconnaissance des droits humains des femmes et des filles.

Les standards internationaux en matière de droits humains établissent clairement l’obligation des États de protéger les droits qu’ont toutes les femmes et les filles à la vie, à l’intégrité physique, à l’autonomie et à l’égalité.

La situation actuelle ne peut durer. Votre soutien est essentiel afin que le débat en cours relativement à la modification de la loi sur l’avortement donne lieu à un véritable changement qui aura un impact direct dans la vie des femmes et des filles du Chili. Je vous prie donc de vous prononcer dans le présent débat et de voter en faveur des points suivants :

  • Assurer l’accès à des services d’avortement sécuritaires et légaux à l’intention des femmes et des filles, au minimum dans les situations où la vie ou la santé de la femme ou la fille est à risque, que le fœtus n’est pas viable ou que la grossesse est la conséquence d’un viol, et ce sans discrimination.
  • Veiller à ce que les femmes qui souffrent de complications liées à un avortement, qu’il ait été pratiqué dans les limites de la loi ou non, aient un accès inconditionnel à des services de santé et ne s’exposent pas à être dénoncées aux autorités.

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